Quand je suis arrivée ici, j’étais plombée, j’avais 200 tonnes de ciment sur moi et là,
Férouze
je suis comme une plume, tout est plus léger.
Mes pensées sont plus légères et en même temps, je suis plus présente.
Je n’ai jamais su "être en moi", avec cette méditation, pour la première fois de ma vie,
Ségolène
j’ai l’impression de m’approcher de moi-même. Ca m’a fait pressentir une force en moi
sur laquelle je peux m’appuyer. C’est extrêmement important. Ca m’a paru essentiel
de pouvoir l’approcher et de comprendre qu’elle m’appartenait.
Je me sens plus de consistance. C’est comme si mes épaules s’étaient déployées.
Geneviève
Au début, je sentais une asymétrie entre le côté droit et le coté gauche
maintenant je me sens présente et en même temps je me sens apaisée.
Ce travail de percevoir ses sensations m’a donné plus de corps et aussi un apaisement
Patrice
très concret avec le corps qui est là comme un repère, un truc fiable à 100% et pas un alien
qui fait peur et j’ai l’impression que ça m’a appris une nouvelle manière de gérer les choses,
de les regarder de façon à ce que ça ne génère pas de stress.
Quand ça allait en latéralité gauche, je pensais à mes parents. J’ai eu l’impression de partir
Elodie
vers mon passé, comme si tout mon corps était aspiré vers le mur, le mur symbolisant le fait
qu’il fallait que je stoppe mon intérêt pour le passé. Quand ça allait vers la droite,
j’avais la sensation d’aller vers quelque chose de plus vaste, de plaisant, au delà de la pièce.
C’est bizarre d’assimiler des sensations à des pensées, j’arrive tellement peu d’habitude à
identifier mes sensations que c’était très nouveau, sensations et pensées qui s’accordent.
Je me suis reposé de ma fatigue.
Laurent